Refuser un coup de main peut sembler anodin. Pourtant, dans les relations de travail comme dans la vie quotidienne, refuser un don ou une aide peut être perçu comme un rejet. Ce malentendu fragilise les liens sociaux et peut déclencher un conflit.
Refuser un don : plus qu’un simple « non »
Selon Marcel Mauss, « refuser de prendre équivaut à déclarer la guerre ». Derrière ce geste, trois messages implicites peuvent être perçus : disqualification de la valeur de ce qui est donné, rejet de la réciprocité qui accompagne tout échange, refus de tisser une relation plus proche.
Les conséquences sur la relation
Refuser un coup de pouce, c’est priver l’autre d’un moment de fierté, du sentiment d’appartenance, de la reconnaissance de son rôle social et de la validation de sa place dans le collectif. Même sans intention de blesser, le refus peut être ressenti comme un rejet et provoquer vexation ou distance relationnelle.
Apprendre à réagir autrement
Avec du recul, il est possible de voir ces situations comme des opportunités de coopération. Accepter un don, même si l’on n’en a pas réellement besoin, peut renforcer l’esprit d’équipe et éviter des tensions inutiles. Le rapport coût-bénéfice est souvent en faveur de l’acceptation : un petit effort de notre part peut apporter beaucoup à la personne qui propose son aide.
Ceci est un résumé. Pour lire la version intégrale de l’article, rendez-vous sur le site RH Info où il a été initialement publié.